
Du fait de la conception anthropocentrique, les recherches et études scientifiques sont focalisées sur l’être humain, ne valent que pour nous et nuisent à toutes autres entités. Force est de constater que la haute considération de notre intelligence n’impressionne que nous. Ainsi, la volonté émergente de considérer de nouvelles conceptions d’intelligence telle que l’intelligence des plantes, montre déjà une avancée dans la science occidentale. Encore faut-il savoir si ce détachement de l’analogie entre l’intelligence et l’être humain pourrait conduire à un affranchissement vis-à-vis de l’anthropomorphisme. Entre les difficultés de domination des plantes devant l’être humain et l’émergence de nouvelles conceptions de l’intelligence pouvant même aller vers un changement de paradigme, la question se présente comme épineuse.






